mardi 7 janvier 2014

Murales vues du Canal de Lachine

Le Canal de Lachine a été le premier centre industriel de l'Amérique du Nord; c'est une rivière qui a été canalisée à force de sueur, au pic et à la pelle... Par des hommes courageux venus d'aussi loin que de l'Irlande.  En effet, l'émigration forcée de ces hommes partis à cause de la grande famine qui sévissait dans leur pays d'origine les ont motivés à venir travailler à la construction de cette première voie maritime d'Amérique.


Montréal doit beaucoup aux Irlandais, au point où le trèfle ( shamrock ) trône sur ses armoiries officielles comme étant partie prenante dans sa fondation et son existence.  Les irlandais forment une communauté importante et le défilé de la Saint-Patrick le 17 mars est le deuxième plus important après celui de New-York !
Il y a eu beaucoup d'orphelins qui ont été adoptés par des familles Canadiennes-françaises parce qu'ils étaient catholiques eux aussi.  On peut connaître aujourd'hui de nombreux noms à consonances Irlandaises qui sont francophones maintenant !

Canning & William. 2013/08/08. Située en face de l'Arsenal, un espace artistique moderne, cette murale illustre bien le labeur ouvrier à travers les époques et l'existence du canal de Lachine.  Près de l'écluse Saint-Gabriel, elle en symbolise toute l'évolution d'autrefois jusqu'à sa transformation en des temps modernes.  Les mains rouge démontre la douleur du travail à la dure de ces ouvriers !
Écluse Saint-Gabriel du Canal de Lachine ( rue Des Seigneurs ). 1984/16/08. On illustre les temps glorieux du canal en contraste avec l'état d'abandon depuis 1970... (cette murale n'existe plus aujourd'hui)
Canal de Lachine (tableau est ). 1984/16/08.  Mais en 2002, Le gouvernement ouvre le canal à la navigation de plaisance après d'importantes rénovations au canal et la reconstruction des écluses.
Compagnie Coleco sur le Canal de Lachine. Novembre 1984. Cette usine aujourd'hui convertie en espace à condominium et condos industriels abritait une compagnie de jouet à l'époque de la prise de ces images...
 Compagnie Coleco sur le Canal de Lachine. Novembre 1984.  On comprend le pourquoi de cette thématique !
 Compagnie Coleco sur le Canal de Lachine. Novembre 1984.  Du Côté nord, il subsiste une voie ferrée qui dessert quelques industries qui survivent à la spéculation immobilière du secteur.
 Compagnie Coleco sur le Canal de Lachine. Novembre 1984. Du côté sud, une piste cyclable longe le canal sur près de 20 klm.  C'est une des pistes les plus fréquentées de Montréal.  Certains weekend d'été, il y a une congestion aussi importante qu'à l'heure de pointe en voiture !  Et dire qu'on fait du vélo pour oublier le trafic...
Compagnie Coleco sur le Canal de Lachine. Novembre 1984.  Malheureusement, cette compagnie ferma ses portes peut de temps après avoir empoché une importante subvention pour préserver les emplois qui y était attaché.

lundi 25 novembre 2013

Rue Wellington et les graffitis

Murale commémorant le 350ième anniversaire de l’arrivée des "Filles du Roy".  En effet, le roi Louis XIV choisit des filles de condition modeste et/ou orphelines pour venir épouser des colons et ainsi peupler la Nouvelle-France...  Il est faux de prétendre que c’étaient des "putes ou filles de mauvaises vies" envoyées outre-mer par punition !  Au contraire, ces filles cherchaient à s’élever dans la société et faisait preuve de courage et d’esprit d’aventure, car à cette époque, les hivers rigoureux et le manque de ressources durant ces longs mois menaçait la survie des familles...
Wellington & Dublin,  2013/09/21.

L'histoire des "Filles du Roy": http://lesfillesduroy-quebec.org/
Site historique "Maison Saint-Gabriel" de le congrégation Notre-Dame; fondée par Marguerite Bourgeoys: http://www.maisonsaint-gabriel.qc.ca/index.php
Biographie de Marguerite Bourgeoys: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_Bourgeoys

On représente ces « Filles du Roy » sans têtes !  Il est évident, bien au contraire, que ces femmes étaient fortes et déterminées, des femmes de têtes, justement !  Elles sont certainement à l’origine de la résilience du peuple Québécois qui a su résister et rester francophone durant ces siècles malgré le danger d’assimilation dans cette mer anglo-saxonne qu’est l’Amérique du Nord !
On m’a affirmé, après avoir posé la question, que c’était pour éviter une erreur historique.  En effet, les recherches portant sur la coiffe n’ayant rien révélée, on a préféré les soustraire de l’illustration...   En tant que photographe, si j’avais traité mes portraits de cette façon-là, je n’aurait pas fait une longue carrière...

 3e & Wellington. 2013/09/05.Attenante à un parc, j'ai découvert par hasard cet ensemble ancien en allant photographier la murale de la rue Argyle, à Verdun.
 3e & Wellington. 2013/09/05.
 4e & Wellington. 2013/09/05. Réalisé par Art ! Mur, un organisme dont j'ignorait l'existence jusqu'à ce jour. Une recherche internet nous conduit vers une galerie d'art.
4e & Wellington. 2013/09/05.

À propos des "tags" et des graffitis...


Wellington & Argyle. 2013/09/19.  Ce vieillard qui se rafraîchit avec une glace, visiblement à l'aise dans ce parc, démontre bien le confort d'un environnement calme et serein.  La joie de vivre d'une belle journée  d'été !

 Wellington & Argyle. 2013/09/21. À peine une semaine après l'inauguration de la murale, est apparu des graffitis sur le bas de ce tableau.  On voit ici un créateur de l'organisme parrain ( MU: http://www.mu-art.ca/ ) qui tente de l'effacer.

    J’interprète ces tags et graffitis sauvages comme un retour à la condition animale;  cela reflète ce besoin primal de marquage du territoire.
Si cela est fait par pur vandalisme, je trouve déplorable ce manque de respect de l’oeuvre des autres, on attaque aussi des véhicules commerciaux, des murs de particuliers.
J’aimerais souligner ici que je ne suis pas contre les tags et graffitis; seulement contre les attaques qui dégrade les oeuvres déjà existantes, l’espace privé des particuliers, les véhicules commerciaux et l’espace public non dédié, car ceci ne procède pas de la créativité, mais bien du vandalisme.
Il faut permettre l’expression libre et alternative. Il ne faut donc pas réprimer cette forme d'expression, mais bien l'encadrer et lui permettre de vivre... Le peintre  graffiteur ZILON, est un exemple parfais de ce que je veut dire.  Il a d’abord commencé par des graffitis sur des murs  "orphelins", puis a acquis aujourd'hui une renommée internationale et expose maintenant dans les galeries officielles.  Il a prouvé que le talent alternatif avait une valeur aussi grande que "L’Art Officiel" ...
Biographie:   http://fr.wikipedia.org/wiki/Zilon  et son espace: http://espacezilon.wordpress.com/

Cet irrespect de la propriété privée démontre un besoin criant d’espace dédiés à ce format d’expression, il faudrait, de la part des autorités politiques, que davantage de lieux soit désignés à cette fin pour permette à ces jeunes d’exprimer librement leur créativité en toute civilité.

À ma connaissance, il existe 3 de ces lieux dédiés: Le viaduc du CP de la rue De Rouen, dans l'arrondissement Hochelaga-Maisonneuve:

( Rue de Rouen & L'espérance, Montréal, QC )  

De même que sur le mur nord de l’Aréna Saint-Charles, dans Pointe-Saint-Charles, un quartier intéressant à visiter, ne serait- que pour y voir des noms de rues Irlandais.  En effet, lors de la grande famine , il y a eu de nombreux Irlandais orphelins qui ont été adopté par des familles Québécoises et qui ont été intégré dans la communauté francophone,  parce qu’ils étaient,  notamment,  catholiques eux aussi. ( Je reviendrai là-dessus lors d'un prochain article sur le Canal de Lachine )

( Rue Grand Trunk & rue Island , Montréal, QC )

Du coté du privé, il y a les foufounes Électriques ; un cabaret underground qui présente des groupes musicaux alternatifs et qui encourage les arts marginaux, très apprécié dans la communauté Montréalaise par les créateurs émergents. Liens:  http://foufounes.qc.ca/  Facebook: https://www.facebook.com/foufouneselectriques
Situé au 87 de la Rue Sainte-Catherine  est:

( rue De Boisbriand & rue De Bullion , Montréal, QC )

Suggestion: Ouvrez un nouvel onglet dans votre navigateur; puis copiez-collez le texte ( en gras et entre parenthèse ) et collez-le dans la champ de recherche dans Google Street view;  vous pourrez visiter ces lieux.  Si je vous réfère sans liens directs, c’est parce que ça ne renvoi pas au lieu cité alors que ce truc fonctionne.
Il est vain de photographier les « graphs » qui sont exposés sur ces murs puisque leur durée de vie est d’environ une semaine.  Il faudrait y retourner constamment et ce travail convient mieux aux artistes eux-mêmes! Vous verrez donc d’anciens dessins qui date de la visite du Google-Car...
Dans le cas des Foufounes, il n’y a presque pas de dessins visibles, mais aujourd'hui, c’est un délire de coloris qui ont envahis l’espace ! Tout le quadrilatère compris entre les rues Sainte-Catherine, De Bullion, de Boisbriand et Saint-Dominique ( en incluant les murs du Métropolis, une autre grande salle de spectacle de Montréal ) est devenu le centre incontournable des graffiteurs, taggeurs et autres créateurs de la rue.

Autres exemples de murales gâchées par des graffitis:


Saint-Dominique & Duluth. 2013/07/12. Un autre exemple de dommage à une oeuvre qui semble inintéressante aux yeux de l'ignare, mais qui fait référence à un artiste d'une importance capitale dans l'histoire de l'art; Mondrian: Ce peintre qui, avec seulement des lignes et des carrés, a réussit à démontrer que la perception pouvait être trompée seulement par la largeur des lignes et la tonalité des couleurs à l'intérieur des carrés.  Pour une forme de même dimension,  on perçoit que le carré est plus grand ou plus petit.
Biographie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Piet_Mondrian
Autre renseignements: http://www.edunet.ch/activite/peintres/galerie/mondrian.html
Résultats de recherche images dans Google: https://www.google.ca/search?hl=fr&site=imghp&tbm=isch&source=hp&biw=1440&bih=754&oq=Piet+Mondrian+&gs_l=img.12..0l10.2038.2038.0.3544.1.1.0.0.0.0.83.83.1.1.0....0...1ac.2.32.img..0.1.82.1IlpqbcDO1E&q=Piet%20Mondrian

Christophe-Colomb & rue Des Carrières. 2013/06/04. Un petit espace qui sert de halte-routière pour vélo sur le chemin de la piste cyclable nord-sud de la rue Boyer. Située au nord du parc Des Carrières, cette halte offre de l'ombre et une buvette pour s'approvisionner en eau fraîche...
 Laurier & Rivard. 2013/09/21. À la sortie de la station de métro Laurier-nord, une belle murale attaquée par des graffitis...
Mont-Royal & Drolet. 2013/05/27.  Située sur le mur arrière du restaurant Saint-Hubert BBQ de la rue Saint-Denis. Un livreur en attente m'a révélé que les propriétaires avait payé à grand frais cette murale... pour prévenir la dégradation du mur par des graffitis !  Ils sont apparus, apparemment, peu de temps après...


jeudi 31 octobre 2013

     Pas de photos pour cet article, mais un lien vraiment intéressant pour cette expérience Parisienne digne d'intérêt !
     En effet, un HLM voué à la démolition a été offert "en pâture" à des artistes de rue afin qu'ils réalisent une galerie d'art temporaire dans laquelle les gens pourront s'immerger dans les oeuvres et les habiter littéralement !
Le site pour un suivi: http://www.tourparis13.fr/#/fr/accueil

Recherche images Google: https://www.google.ca/search?q=tour+paris+13+street+art&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ei=XJhyUp7jF5aw4AOY8YHYAg&ved=0CAcQ_AUoAQ&biw=1200&bih=629
Note: il se peut qu'après un certain temps, ces liens ne fonctionnent plus.

À propos d'art urbain


     L'art urbain est par définition éphémère.  ( Un exemple évident mis à jour dans ma rubrique "Murales de Rosemont" ).  C'est pour cette raison que je me suis mis à photographier ces oeuvres dans les années soixante-dix pour assurer une certaine pérennité à ces réalisations...

L'Internet est apparu beaucoup plus tard,  permettant ainsi une exposition plus grande de ces créations.

  J'ai voulu quand même exposer par le biais de mon blogue ces murales en les regroupant, au meilleur de mes connaissances, dans un seul lieu.  En effet, on peut trouver toutes ces réalisations sur le Web aujourd'hui, mais de façon disparate et sur chacun des sites individuels des artistes et/ou des commanditaires de ces murales.  Ce que je désire, c'est de transcender ces différences et de grouper en un seul lieu, pour Montréal, ces réalisations.  Montréal est une ville créative, on en a la preuve avec sa vitalité dans le domaine numérique, notamment dans les jeux vidéos et les effets spéciaux au cinéma.  De même que dans les arts de la scène; le Cirque du Soleil, Robert Lepage ( bien sur de Québec, mais avec des collaborateurs Montréalais ) et toutes les autres compagnies de support techniques dans le domaine du spectacle qui réussissent ailleurs dans le monde.  Ces artistes et ces groupes qui favorisent l'apparition de murales et qui meublent, colorent et animent cette ville sont en train de faire de Montréal une ville-musée à ciel ouvert !  C'est pour cette raison que je n'habiterai jamais ailleurs qu'à Montréal !
                 ( L'existence de ses nombreux festivals sont une motivation aussi... )

      Le meilleur exemple à cet effet est mon coup de coeur de 2013:  Dans l'arrondissement de Verdun, une murale peinte il y a 3 ans a contribué à transformer un terrain vague en place animé, occupé par des passants qui y goûte leur lunch à l'heure du midi; qui attirera les enfants lors des prochaines grandes chaleurs à l'été grâce à une astuce artistique qui transforme des éléments de la murale en authentiques artéfacts qui vaporise une brume rafraîchissante.  Dans un milieu où les piscines sont distantes, où le bâtit est dense et propice à des îlots de chaleur, on vient de mettre un baume de légèreté dans cet environnement...  Je dit aux politiciens, en campagne électorale actuellement, qu'il faut plus d'initiatives du genre et dans TOUS les arrondissements !
         À ma connaissance, c'est une première à Montréal qu'une murale influence la création d'un parc urbain inspiré de son dessin, une place-murale !  Habituellement, les murales sont le reflet du milieu et exprime une opinion, une vision, une prolongation de l'espace contigu ou un message vers les politiques; ou encore sont peintes en réaction à des conditions de vies des citoyens concernés par ces messages. Cette expérience Verdunoise est la preuve de l'influence positive que l'art de la rue peut avoir sur le milieu.  Comme McLuhan  l'a si bien affirmé,
" le médium est devenu le message"...

lundi 21 octobre 2013

Parc Phillippe-Zotique-Millette à Verdun

Place et murale au lieu d'un terrain vague, la brigadière de cette intersection ( Rue De L'Église et de Verdun ), en poste depuis 17 ans, m'a révélé être ravie par ce nouvel environnement !
Voir le site web de MU, l'organisme qui a parrainé cette réalisation: 


2013/08/06.  Inaugurée officiellement le 21 octobre 2013, cette place inspirante est mon coup de coeur de l'année 2013.  Je décerne  solennellement ***** à cet espace pour sa splendide murale et ses couleurs de joie, la dynamique de cette place et la convivialité de l'aménagement !
201/08/06.   Détail; des quenouilles participent aux jeux d'eau d'une fontaine brumisante...
2013/08/06.  La vrai nature en compagnie de sa représentation...
2013/07/31.  Un arbre naturel dans ce monde "Disneyin" s'intègre par évidence dans cet espace.
( on voit mon vélo à gauche... )
2013/08/06.  Quenouilles sculpturales et nénuphars dessinés se répondent dans un dialogue sur l'importance de la nature dans nos vies...
2013/07/31. Transparence, éclats du Soleil et contre-jour éblouissent les passants de ce quartier.
2013/07/31.  Oui, on dirait un insecte avec ses yeux qui regarde avec envie ces "perchoirs" invitants que sont les nénuphars verts...
 2013/10/10.  Été 2013, on a ajouté, afin de compléter cette place, un nénuphar gigantesque au bout d'une colonne métallique.
  2013/10/10.  Ce nénuphar vient donner de l'ombre à cette place.
 2013/10/10.  Cette oeuvre vient coiffer la portion gazonnée du parc.
2013/10/14. Assemblage de 3 images en panorama, j'aime bien l'effet "fish-eye" inversé ! En effet, cette structure me rappelle L'USS Enterprise de Star Trek et cette déformation de la photo pourrait bien en exprimer l'effet "Warp" ( cette super vitesse qu'emprunte le vaisseau pour voyager dans l'espace... )  Bon, là, je déconne et je m'éloigne du milieu humide qu'on est supposé voir dans ce magnifique endroit...

mardi 13 août 2013

Hangars Parc Saint-Michel

 À la limite du quartier Mile-End et du Plateau Mont-Royal, cette série de murales aujourd'hui disparues prolongeait l'espace du parc en racontant une partie de baseball.  Situé en face du Parc Saint-Michel à l'intersection Saint-Dominique et Laurier.  25/08/1977.
 
Détail extrême-sud
 du sud vers le nord de la ruelle
 au milieu 
la finale au nord
Détail du lanceur.
 Vue générale à partir du parc.

Aujourd'hui en 2013, les hangars ont été démolis grâce à un programme de la Ville de Montréal qui permet aux propriétaires de rénover l'arrière des maisons et d'éliminer ces hangars souvent source d'incendie.  Non seulement c'est plus sécuritaires, mais c'est plus esthétique !

mardi 16 juillet 2013

Festival d'Art Mural de Montréal 2013

Événement sublime qu'est l'idée d'instaurer un festival de murales !  J'ai eu l'idée de commencer un blogue sur le sujet sans même savoir ce qui se tramait Boulevard Saint-Laurent...  J'en suis ravi !
Voici le lien qui mène au site web: http://muralfestival.com/.   Le festival est aussi sur Facebook pour ceux/celles qui y sont inscrit: https://www.facebook.com/MuralMtl.  Si vous êtes un voyageur et que vous avez photographié des murales,  "Aimez"  la page Facebook "Mural" et vous recevrez, à tous les jours, des images de murales de partout dans le monde.  En plus, si vous avez vous-même des photos de votre propre patelin, vous pouvez les "partager" sur cette page; ainsi vous contribuerez à enrichir cette collection internationale...

Je ne donnerai aucun détail, contrairement à mes autres publications, il est préférable de vous informer à la source, c'est-à-dire que je vous invite à cliquer sur les liens pour une information précise et exacte !

Je vous présente donc ma vision de ce festival en photos et mes interprétations personnelles, à chacun de vous d'y aller de la vôtre !  Il n'y en a, assurément, aucune de fausse !

Cette représentation symbolique du boulevard St-Laurent ( la ligne claire au milieu ) montre la dualité politique/linguistique de Montréal.  On interroge: À qui est le nationalisme ?  La réponse vient d'elle-même.
On a toujours dit que le boulevard séparait la ville de Montréal en 2 parties: est et ouest.
Le nationalisme est l'affaire de tous; il faudrait donc corriger cette expression par: Le Boulevard Saint-Laurent réunit les deux parties de la ville !
On y mêle nature et labeur. La racine rurale du Québec et sa récente conversion en société urbaine. Deux existences liées à la survie: la chasse et le travail.
Référence péruvienne, cette fresque moderne nous rappelle l'art Incas.
référence: https://fr.wikipedia.org/wiki/Civilisation_inca
Trompe-l'oeil magnifique, vue de loin en plein éclairage, cet objet peut être considéré comme un artefact des ruelles de Montréal. En effet, il barre de nombreux hangard et porte de clôture. Une déclinaison avec une langue métallique tombant sur un anneau peut permettre d'y ajouter un cadenas.
J'ai d'abord cru que le mot "barré" en haut était une signature... Mais il s'agit bien du sens terminologique de la fonction !  Bel hasard, au moment de la prise de cette photo, j'avais sous les yeux un exemple parfait pour en illustrer le sens...
Spectaculaires humanoïdes éléphantesques !  Une sensation d'extra-terrestres sympathiques nous envahit en regardant cette murale.
Cette joueuse de tennis transforme cet austère parking en terrain de jeu.  Donnez-lui la réplique avant que la balle ne rebondisse sur les voitures !
À la fois forte et intérieure, cette murale force une introspection.  Ces regards doux et intimes nous invitent au respect.  Elle inspire le calme et le recueillement.
Cette vieille dame indigne, parce qu'elle se peinture elle-même avec une canette aérosol, me rappelle ces vieilles du film " Les Triplettes de Belleville". Avenue des Pins.
Il y avait  auparavant cette murale sur le même mur de l'avenue Des Pins. Celle-là, je l'ai photographiée le  2012/08/21
Le regard magnifié par cette oeuvre. Des visages émergeant de la noirceur. La vie est lumière.
Fresque sur deux murs, elle se prolonge jusque dans la ruelle du boulevard Saint-Laurent ouest entre les rues Saint-Cuthbert et Duluth.  Cette ruelle est peinte des deux cotés et il m'est apparu impossible de la reproduire en mosaïque.  J'ai donc choisi de filmer à bicyclette cette portion:  Un lien sur ma chaîne Youtube vous permettra d'effectuer cette visite avec moi:  http://www.youtube.com/watch?v=SzrJgZknSxo
Cette murale colorée me rappelle les nombreuses garderies qui ont une cour illustrée pour égayer ces petits séparés de leurs parents durant la journée...
La taverne; autre lieu très montréalais qui permet des rencontres conviviales. On joue aux cartes, on refait le monde...
Justement située sur un commerce de pierre tombale, cette sculptrice convulsive semble anxieuse de terminer le travail avant que la mort ne la rattrape...
 Située sur le même terrain, cette pierre tombale qui prend vie est un pied-de-nez à la mort !
Partie basse de la fresque précédente, cette partie colorée célèbre la vie.
Rue Duluth, un amalgame de personnages à l'apparence inoffensive en mode agressif, l'humour décalé !
Rue Marie-Anne, face au parc Des portugais.
Rue Marie-Anne,  côté nord, plus un "Tag" qu'une murale.
 Rue Marie-Anne, côté nord, vue générale.
 Rue Marie-Anne, sur le mur du bistro " Les Bobarts".
Rue Napoléon, cette fresque fait référence aux abattoirs de poulets de la rue Roy.

Des bras géants tel une mécanique résistante à toutes épreuves. il semble que des calmars habitent ce mur à droite. Déconcertante apparition sur presque 10 étages sur le mur aveugle de l'Hotel 10...

Dans un costume carnavalesque, cette prêtresse semble vouloir examiner les propriétés magiques de la plante pour concocter une potion.
À l'image du buffle, cette murale géante impressionne ! On voit ici une utilisation de la morphologie des bâtiments au service du dessin.  Comme si ces bêtes devait sauter par-dessus l'immeuble pour se cacher hors de la vue des passants du boulevard St-Laurent...  En effet, cette murale est la seule à ne pas être visible du boulevard !  Il faut faire un petit détour par la rue Marie-Anne et descendre Clark vers le sud.
Ce robot mécanique semble s'amuser avec un jouet à son image. Accroupie sur quatre étages, il semble à l'étroit sur cet immeuble.